QUEL EST LE CONCEPT DE 100 ESCALES ?

Avec 100 escales, je vous propose mes coups de cœur 100% artisanaux. Je les cherche, les chine, les collecte avec amour et conviction aux quatre coins du monde ! Résultat ? Les objets de décoration intérieure et accessoires de mode que je vous dévoile sur mon site, sont tous artisanaux et uniques. Ils allient style, dépaysement et engagement.

CONCRÈTEMENT, ÇA DONNE QUOI ?

100 escales c’est une boutique en ligne réunissant le plus beau de mes escales. Y est ainsi proposé le mariage singulier de créations artisanales de caractère, toutes choisies pour la force de leur identité. Avec mes coups de cœur, l’idée est d’aller au-delà des clichés, des représentations simplistes et des lieux communs attribués parfois spontanément à une destination en vous soumettant des objets qui peuvent (d)étonner dans le paysage artisanal que l’on imagine d’une région. Des objets qui mettent aussi à lhonneur lart populaire et souvent lidentité de celles ou ceux qui en sont à lorigine.

QUI SE CACHE DERRIÈRE 100 ESCALES ?

Mon nom est Emilie Kremer, jai 36 ans et ai un parcours jalonné de pas mal dexpériences professionnelles différentes. En quelques mots (ou plutôt quelques phrases !) : jai été rédactrice en chef du site dinformation pour les professionnels de la mode www.fashionnetwork.com jusquen 2009, puis pigiste comme on dit dans le jargon, cest-à-dire journaliste indépendante pour différents supports de presse. Parmi eux, jai travaillé pour des journaux de presse professionnels (Fashion Daily News, C+), de la presse quotidienne régionale et nationale (Corse Matin, le Républicain Lorrain, Métronews par exemple) et des magazines spécialisés, que ce soit des féminins, des supports dédiés à la décoration, aux voyages ou à la course à pied et au trail. Jai aussi eu lhonneur d’écrire un ouvrage, Concept-Store, sorti en 2009 aux Éditions Eyrolles.

Pour les plus curieux, avant tout cela, jai fait des études littéraires, mais je suis passionnée dastrophysique.

COMMENT EST NÉE 100 ESCALES ?

Cest en menant des reportages sur des terrains plus ou moins lointains que lidée de 100 escales a germé. Le concept mest aussi venu en épluchant chaque recoin de ma bibliothèque... En lisant des ouvrages sur les Natifs Américains, sur les peuples autochtones dAmazonie, de Russie, dAsie du Sud-Est et parfois, en les rencontrant. Je nai eu de cesse davoir des coups de cœur pour des personnalités et des savoir-faire que les rouages de la mondialisation ont parfois tendance à écraser plutôt qu’à valoriser. À ma petite échelle, je souhaite vous montrer autre chose que ce que tant dautres proposent, parfois même dans lunique but dune consommation vide de sens. Ici, pas de mercantilisme bête et méchant !

Jai donc lancé 100 escales en 2016 avec des escales artisanales successives. Je suis ainsi allée à la rencontre dartisans marocains, plus précisément à Marrakech et sa région jusqu’aux contreforts de l’Atlas. Sen sont suivis le nord de la Laponie suédoise depuis l'automne-hiver 2017, le Pérou – de Lima à la jungle amazonienne sans oublier la Cordillère des Andes – et l'Arizona et l'Utah aux États-Unis depuis 2018.

POURQUOI AVOIR VÉCU UNE PARENTHÈSE ENTRE 2018 ET 2020 ET QUE S'EST-IL PASSÉ ?

En 2018 justement, étant lhomme à tout faire de cette marque que je chéris, je commence à manquer de recul et je cherche un travail à mi-temps parallèlement à 100 escales. Tandis que je mapprête à mettre un pied dans limmobilier à temps partiel en juin 2018, la presse revient à moi. On me propose d’être journaliste responsable de contenu éditorial pour le site www.widoobiz.com. Ce que jaccepte. Je retourne ainsi pleinement au journalisme en juillet de la même année.

Mais voilà, malgré de très belles rencontres, la réalisation de beaux sujets que vous pouvez lire sur Widoobiz, mon cœur se penche toujours sur 100 escales et vers des horizons lointains. Je rêve dune expérience insulaire (jai une fascination pour les bouts de caillou isolés !) pour prendre du recul.

Je démissionne donc en avril 2019 pour menvoler en Polynésie française afin de gérer la boutique dune très jolie marque joaillière Hinerava sur latoll de Tetiaroa dans lenceinte très confidentielle du resort The Brando. La pandémie de la Covid-19 aura raison de cette superbe expérience en mars 2020. Je retourne en métropole pour me confiner avec mon chéri dans notre cocon de la banlieue parisienne. À peine le confinement terminé, je me mets à faire un grand ménage de la maison et à chiner des objets des quatre coins du monde, brocanter mayant terriblement manqué lorsque j’étais à Tahiti.

Et voilà, en novembre 2020, je décide de pleinement relancer 100 escales. Et je suis absolument ravie que laventure reprenne de plus belle.

À QUOI RESSEMBLE TON QUOTIDIEN ?

À rien !!! Enfin si, plus sérieusement, une chose est sûre : mon quotidien est peu routinier. Que je sois chez moi, en banlieue parisienne, ou aux antipodes, je suis toujours en quête de beaux objets et de trouvailles mettant souvent à lhonneur lart populaire. Je passe au moins 3 à 5 demi-journées à chercher de nouveaux objets. Chaque jour, jessaye aussi de prendre en photo 1 à 5 pièces. Cela implique de faire de la retouche des visuels pris, calibrer ces derniers pour le Web et préparer les fiches produits. Jessaye aussi de me discipliner pour les réseaux sociaux afin de poster sur Instagram (dailleurs, le compte Insta de 100 escales est à découvrir ici si vous le souhaitez) et sur Facebook.

QUELS SONT LES PROJETS POUR 100 ESCALES ?

Continuer sur la voie entamée en 2020 – cest-à-dire proposer encore plein de nouveaux produits (toujours chinés et artisanaux bien sûr) – serait une excellente piste pour 2021 et 2022. Et dès quil sera plus facile de voyager au-delà de nos frontières, jaimerais retourner voir les artisans avec lesquels nous travaillons, notamment au Maroc et en Laponie, puis retourner au Japon… pour le boulot, mais aussi pour un projet plus personnel dont je vous parlerai à coup sûr dans un avenir que j'espère proche. Enfin, je souhaite réécrire des articles, parler de mes coups de cœurs culturels… toujours sur 100 escales, dans Mon Journal.

Et puis, d’autres escales suivront encore et encore, venant ainsi compléter l’univers pluriel, mouvant et naturellement itinérant de 100 escales.

Bon voyage !